Expositions

Top 8 des expositions à voir en octobre à Paris

Octobre est LE mois où toutes les expositions de la rentrée ouvrent leurs portes ! Il est également le rendez-vous des foires d’art contemporain comme la FIAC et l’Outsider Art Fair dont je suis partenaire pour la deuxième année consécutive. C’est donc avec entrain que je vous ai concocté une petite sélection non exhaustive d’expositions à ne pas manquer ce mois-ci.

J’ai particulièrement aimé l’exposition Mexique (1900-1950) au Grand Palais. On y retrouve de nombreux artistes mexicains très célèbres comme Diego Rivera et Frida Kahlo. Le parcours de visite est intéressant car toutes les disciplines artistiques sont présentes. L’événement est un bel hommage à la richesse culturelle de ce pays.

Je m’apprête cette semaine à découvrir l’exposition Magritte, La trahison des images qui se tient actuellement au Centre Pompidou. Je trépigne d’impatience à l’idée de passer les portes du bâtiment. En tant que grande fan du musée Magritte à Bruxelles, j’espère de tout cœur retrouver l’univers onirique qui se dégage des œuvres de l’artiste.

Je suis également pressée de découvrir l’exposition Oscar Wilde au Petit Palais. Pour cette grande première, 200 pièces (manuscrits, photographies, dessins, caricatures, effets personnels etc.) retracent la vie et l’oeuvre de ce francophone. J’avoue ne connaitre que très peu de choses sur l’écrivain. Je pense que c’est l’occasion rêvée d’en apprendre davantage sur le personnage et la vie des artistes à l’époque.

Enfin, j’ai eu un coup de cœur pour les thématiques originales des expositions suivantes : Tintin au Grand Palais, De Méliès à la 3D à la Cinémathèque et La peinture américaine des années 30 au musée de l’Orangerie. Trois belles expositions que je garde sous le coude pour le mois de novembre !

mexique

Mexique (1900–1950)

Depuis son indépendance conquise face à la monarchie espagnole en 1821, le Mexique n’a cessé d’affirmer sa volonté de changement et son esprit de modernité. C’est en s’appuyant sur la peinture, la sculpture, l’architecture, l’urbanisme, la musique, la littérature, le cinéma et les arts appliqués que le pays forge son identité. Souhaitée par les plus hautes autorités françaises et mexicaines, l’exposition est la plus grande manifestation consacrée à l’art mexicain depuis 1953. Offrant un panorama d’artistes célèbres tels que Diego Rivera, Frida Kahlo ou Rufino Tamayo, le parcours dresse un constat de la bouillonnante créativité artistique du pays tout au long du XXe siècle.

Infos pratiques :
Grand Palais
Jusqu’au 23 janvier 2017
Plein tarif : 13 € / Tarif réduit : 9 €
3 Avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
www.grandpalais.fr

olafur

Olafur Eliasson

Depuis 2008, le château de Versailles organise chaque année une exposition contemporaine consacrée à un artiste français ou étranger. Cet été, c’est Olafur Eliasson qui expose plusieurs œuvres au sein du domaine de Versailles. Né au Danemark en 1967, Olafur Eliasson jouit d’une reconnaissance internationale. Son travail sonde la perception, le mouvement, l’expérience physique, et le sentiment de soi. Il est surtout connu pour ses installations spectaculaires, comme la très populaire The weather project (2003) dans le « Turbine Hall » de la Tate Modern à Londres, a été vue par plus de deux millions de personnes, ou The New York City Waterfalls (2008), quatre grandes cascades artificielles installées sur les berges de Manhattan et Brooklyn. Cet été pour la première fois, Eliasson présente 5 œuvres dans le Château et 3 dans les jardins de Versailles.

Infos pratiques :
Château de Versailles
Jusqu’au 30 octobre 2016
Plein tarif : 15 €
Place d’Armes
78000 Versailles
www.chateauversailles.fr

oscar-wildes

Oscar Wilde -L’impertinent absolu

Bien que l’auteur soit mort dans la capitale, le centenaire de sa disparition n’ y a pas été commémoré, alors que Londres lui consacrait deux grandes expositions en cette année 2000, l’une à la British Library, essentiellement littéraire et biographique, l’autre au Barbican Center autour des rapports de Wilde avec les artistes de son époque. Pour cette grande première, le Petit Palais retracera la vie et l’oeuvre de ce parfait francophone et ardent francophile à travers un ensemble de plus de 200 pièces rassemblant documents exceptionnels, inédits pour certains, manuscrits, photographies, dessins, caricatures, effets personnels, et tableaux empruntés en Irlande et en Angleterre bien sûr, mais aussi aux Etats-Unis, au Canada, en Italie, dans les musées français (musée d’Orsay, BnF…) et dans différentes collections privées.

Infos pratiques :
Petit Palais
Jusqu’au 15 janvier 2017
Plein tarif : 10 € / Tarif réduit : 7 €
Avenue Winston Churchill
75008 Paris
www.petitpalais.paris.fr

magritte

René Magritte, La trahison des images

La trahison des images propose une approche à ce jour inédite de l’œuvre de l’artiste belge René Magritte. Rassemblant les œuvres emblématiques, comme d’autres peu connues de l’artiste, provenant des plus importantes collections publiques et privées, l’exposition offre une lecture renouvelée de l’une des figures magistrales de l’art moderne. Une centaine de tableaux, de dessins, et des documents d’archives, sont réunis pour offrir au public cette approche qui s’inscrit dans la ligne des monographies que le Centre Pompidou a consacré aux figures majeures de l‘art du 20e siècle : « Edward Munch. L’œil moderne », « Matisse. Paires et séries » et « Marcel Duchamp. La peinture, même ». L’exposition Magritte. La trahison des images explore un intérêt du peintre pour la philosophie, qui culmine, en 1973, avec Ceci n’est pas une pipe que publie Michel Foucault, fruit de ses échanges avec l’artiste.

Infos pratiques :
Centre Pompidou
Jusuq’au 23 janvier 2017
Plein tarif : 14 € / Tarif réduit : 11 €
Place Georges-Pompidou
75004 Paris
www.centrepompidou.fr

fantin

Fantin-Latour. À fleur de peau

Première rétrospective de l’œuvre de Henri Fantin-Latour (1836-1904) à Paris depuis l’exposition de référence consacrée au peintre dans les galeries nationales du Grand Palais en 1982, cette exposition met en lumière les œuvres les plus emblématiques d’un artiste surtout connu pour ses natures mortes et ses portraits de groupe, et révèle également la part importante occupée dans son oeuvre par les peintures dites « d’imagination ». Très attaché dès sa jeunesse à la restitution fidèle de la réalité, Fantin-Latour explora également, avec délectation, une veine plus poétique qui le rapproche des symbolistes. L’exposition propose un parcours dense rassemblant une soixantaine de tableaux et une trentaine de lithographies, dessins et autres études préparatoires.

Infos pratiques :
Musée du Luxembourg
Jusqu’au 12 février 2017
Plein tarif : 12 € / Tarif réduit : 8,5 €
19 rue de Vaugirard
75006 Paris
museeduluxembourg.fr

tintin

Hergé

On ne présente plus la carrière de Georges Remi, dit Hergé, auteur belge de bande dessinée principalement connu pour Les Aventures de Tintin. Souvent considéré comme « le père de la bande dessinée européenne », il est l’un des premiers auteurs francophones à reprendre le style américain de la bande dessinée à bulles. Perfectionniste et visionnaire, il crée tour à tour Les Exploits de Quick et Flupke (1930) ou Les Aventures de Jo, Zette et Jocko (1935) et fait évoluer ses personnages en lien avec l’actualité contemporaine. Il est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands artistes contemporains et a vendu presque 250 millions d’albums, traduits dans une centaine de langues.

Infos pratiques :
Musée du quai Branly
Jusqu’au 15 janvier 2017
Plein tarif : 13 € / Tarif réduit : 9 €
3 Avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
www.grandpalais.fr

peinture-americaine

La Peinture américaine des années 1930

Les années 1930 sont, à plus d’un titre, décisives dans l’affirmation d’une scène artistique moderne aux États-Unis, à un moment particulièrement complexe de son histoire où la définition d’un art moderne américain ne peut être univoque. De l’abstraction au réalisme « social » en passant par le régionalisme, les univers esthétiques de peintres tels que Marsden Hartley, Georgia O’Keeffe, ou Edward Hopper cohabitent et se confrontent dans les mêmes foyers de création. Organisée en collaboration avec l’Art Institute de Chicago, cette exposition présentera un ensemble d’une cinquantaine de toiles issues de prestigieuses collections publiques américaines (l’Art Institute à Chicago, le Whitney Museum, le Museum of Modern Art à New-York…) et de collections particulières, dont la diversité reflète toute la richesse de cette période précédant la Seconde Guerre mondiale.

Infos pratiques :
Musée de l’Orangerie
Jusqu’au 30 janvier 2017
Plein tarif : 9 € / Tarif réduit : 6,50 €
Jardin Tuileries
75001 Paris
www.musee-orangerie.fr

melies

De Méliès à la 3D : la machine cinéma

Grâce à ses collections, parmi les plus riches au monde, la Cinémathèque française présente une exposition inédite sur l’histoire de la technique et sur les métamorphoses successives de l’image animée, de la fin du XIXe siècle jusqu’à l’ère numérique. Projecteurs, caméras, matériels de studio et de laboratoire, archives, films rares, … seront dévoilés dans un parcours à la fois esthétique, technologique et historique ponctué de projections, de sons et de machines en fonctionnement ou en simulation. Les grandes étapes de cette histoire méritent d’être visitées : la chronophotographie (fin du XIXe siècle), les« talkies » (1927), le Technicolor (1932), le CinemaScope (1953), le format 70 mm (1955), la caméra légère et la Nouvelle Vague (années 1950), l’ère numérique (années 1990), etc., ont engendré à chaque fois des formes totalement nouvelles.

Infos pratiques :
La Cinémathèque
Jusqu’au 29 janvier 2017
Plein tarif : 11 € / Tarif réduit : 8,50 €
51 Rue de Bercy
75012 Paris
www.cinematheque.fr

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