Expositions

Les 8 expositions à découvrir en mars 2019 à Paris

Bonnes visites !

Ren Hang – Love, Ren Hang

L’exposition « LOVE, REN HANG » présente pour la première fois en France l’œuvre d’un des artistes chinois les plus influents de sa génération. Avec une sélection de 150 photographies issues de plusieurs collections d’Europe et de Chine, l’exposition « LOVE, REN HANG »  occupe tous les espaces du deuxième étage de la MEP. Composée essentiellement de portraits – d’amis, de sa mère ou de jeunes chinois sollicités sur internet – mais également de paysages et de nus, l’œuvre de Ren Hang est immédiatement reconnaissable. Ses photographies, si elles semblent mettre en scène ses sujets, sont pourtant le fruit d’une démarche instinctive. Leur prise de vue, sur le vif, leur confère légèreté, poésie et humour. À travers une approche chromatique, l’exposition propose une plongée dans les différentes constellations oniriques de l’artiste : la présence du rouge, les couleurs acidulées, une salle consacrée à sa mère, une autre, plus sombre, dédiée à des prises de vue nocturnes. Enfin, une dernière salle rassemble ses travaux plus « osés », sur le corps, créant un lien, fort et organique, entre l’érotisme et la nature.

Infos pratiques :
Maison européenne de la photographie
Jusqu’au 26 mai 2019
Plein tarif : 10 € / Tarif réduit : 6 €
5/7 rue de Fourcy
75004 Paris
https://www.mep-fr.org

Doisneau et la musique

Dévoiler la dimension musicale de l’imaginaire et de l’œuvre du photographe : voici l’ambition de ce parcours original, qui rassemble plus de deux cents photographies. Né en 1912 en banlieue parisienne, Robert Doisneau apprend à 15 ans le métier de graveur lithographe à l’école Estienne et entre dans la vie active en dessinant des étiquettes pharmaceutiques. Après une découverte du monde de la création artistique chez André Vigneau en tant que jeune opérateur, quatre années au service publicité des usines Renault lui permettent d’accéder au statut convoité de photographe indépendant. Si la guerre met un frein brutal à ses projets, l’euphorie des années qui suivent assure son succès. Il accumule les images, circulant obstinément « là où il n’y a rien à voir », privilégiant les moments furtifs, les bonheurs minuscules éclairés par les rayons du soleil sur le bitume des villes. À sa mort en 1994, il laisse derrière lui quelque 450 000 négatifs qui racontent son époque avec un amusement tendre, qui ne doit pas masquer la profondeur de la réflexion, la réelle insolence face au pouvoir et à l’autorité, et l’irréductible esprit d’indépendance.

Infos pratiques :
Philharmonie de Paris
Jusqu’au 28 avril 2019
Plein tarif : 9 € / Tarif réduit : 7 €
221 avenue Jean-Jaurès
75019 Paris
philharmoniedeparis.fr

La Collection Courtauld. Le parti de l’impressionnisme

L’exposition présente la collection de l’industriel et mécène anglais Samuel Courtauld, l’une des plus significatives collections de peintres impressionnistes, rassemblés pour la première fois à Paris depuis 60 ans. L’exposition témoigne de l’extrême exigence et de l’engagement artistique de Samuel Courtauld. Elle réunit quelque 110 œuvres – dont une soixantaine de peintures, mais aussi des œuvres graphiques, ayant toutes appartenu à Samuel Courtauld et majoritairement conservées à la Courtauld Gallery ou dans différentes collections publiques et privées internationales. Elle présente également un ensemble de dix aquarelles de J.M.W. Turner qui ont appartenu au frère de Samuel Courtauld, Sir Stephen Courtauld. Occasion unique de découvrir quelques-unes des plus grandes peintures françaises de la fin du XIXème siècle et du tout début du XXème siècle (Manet, Seurat, Cézanne, Van Gogh, Gauguin), l’exposition réunit des chefs-d’œuvre tels que : Bar aux Folies-Bergère de Manet (1882) Nevermore de Gauguin (1897) La Loge de Renoir (1874) La femme se poudrant de Seurat (1889) L’autoportrait à l’oreille bandée de Van Gogh (1889)

Infos pratiques :
Fondation Louis Vuitton
Jusqu’au 17 juin 2019
Plein tarif : 16 € / Tarif réduit : 10 €
8, avenue du Mahatma Gandhi
Bois de Boulogne – 75116 Paris
www.fondationlouisvuitton.fr

Océanie

Voyage à travers le Pacifique, à la rencontre des cultures et peuples insulaires d’Océanie. De la Nouvelle-Guinée à l’Île de Pâques, d’Hawaii à la Nouvelle-Zélande, près de 200 oeuvres dressent le panorama de l’art d’un continent, passeur de traditions et des défis du présent. Voici trente-cinq ans qu’aucune exposition à travers le monde n’avait abordé les cultures océaniennes dans leur ensemble. Océanie rend hommage, deux cent cinquante ans après le premier voyage de James Cook dans le Pacifique, aux créations artistiques du continent aux 25 000 îles. Rassemblant 170 pièces provenant de collections publiques et privées, parmi lesquelles plusieurs chefs-d’œuvre inconnus du grand public, l’exposition brosse, de l’Antiquité à la période contemporaine, l’histoire d’un art gardien de traditions et d’identités bousculées à maintes reprises par le commerce, la colonisation ou l’évangélisation forcée. Sur ce vaste territoire éclaté où chaque archipel, îlot, terre a su conserver ses particularités, les artistes partagent néanmoins des questionnements, des problématiques, des réflexions universelles.

Infos pratiques :
Musée du quai Branly
Jusqu’au 7 juillet 2019
Plein tarif : 10 € / Tarif réduit : 7 €
37 Quai Branly
75007 Paris
www.quaibranly.fr

Franz Marc / August Macke. L’aventure du Cavalier bleu

Cette exposition présente deux figures majeures de l’expressionnisme allemand et du mouvement Der Blaue Reiter [Le Cavalier bleu], Franz Marc (1880-1916) et August Macke (1887-1914). Dès 1910, ces artistes nouent une amitié portée par leur intérêt commun pour l’art français et plus particulièrement, pour Cézanne, Van Gogh, Gauguin et le fauvisme, qu’ils découvrent lors de leur séjour à Paris. Tous deux expriment dans leurs premiers tableaux, souvent peints en plein-air, une même fascination spirituelle pour le paysage et la nature. C’est au moment de leur rencontre en 1911 avec Vassily Kandinsky et de la création de l’Almanach du Blaue Reiter, que leur peinture prend un tournant plus radical. Franz Marc abandonne la peinture de plein-air et commence à peindre ses fameux chevaux bleus qui inspirent le titre de l’ouvrage. Si Marc co-édite avec Kandinsky l’Almanach, August Macke en réunit les visuels ethnographiques et rédige un essai intitulé “Les Masques”. Très actifs, Marc et Macke participent également à l’organisation d’expositions internationales d’avant-garde, comme à Cologne en 1912 et à Berlin en 1913, tout en poursuivant leur propre évolution.

Infos pratiques :
Musée de l’Orangerie
Jusqu’au 17 juin 2018
Plein tarif : 9 € / Tarif réduit : 6,50 €
Jardin des Tuileries
Place de la Concorde
75001 Paris
www.musee-orangerie.fr

Van Gogh, La nuit étoilée

La nouvelle exposition numérique de l’Atelier des Lumières propose une immersion dans les toiles de Vincent van Gogh (1853-1890), génie ignoré de son vivant, qui a bouleversé la peinture. Épousant la totalité de l’espace de l’Atelier, cette nouvelle création visuelle et sonore retrace la vie intense de l’artiste tourmenté qui peignit pendant les 10 dernières années de sa vie plus de 2000 tableaux, aujourd’hui dispersés à travers le monde. L’exposition parcourt l’immense production de Van Gogh, qui évolue radicalement au fil des ans, des Mangeurs de pommes de terre (1885), aux Tournesols (1888) en passant par La Nuit étoilée (1889) et à La Chambre à coucher (1889). L’Atelier des Lumières révèle les coups de brosse expressifs et puissants du peintre hollandais et s’illumine aux couleurs audacieuses de ses toiles au style sans égal. Les nuances sombres succèdent aux teintes chaudes. L’exposition immersive évoque le monde intérieur à la fois démesuré, chaotique et poétique de Van Gogh et souligne un dialogue permanent entre l’ombre et la lumière.

Infos pratiques :
L’Atelier des Lumières
Jusqu’au 31 décembre 2019
Plein tarif : 14,50 € / Tarif réduit : 11,50 €
38, rue Saint-Maur
75011 Paris
www.atelier-lumieres.com

Vasarely, Le partage des formes

Un parcours à la fois chronologique et thématique vous emmène parmi toutes les facettes de son œuvre foisonnant, depuis sa formation dans les traces du Bauhaus jusqu’aux dernières innovations formelles : peintures, sculptures, multiples, intégrations architecturales, publicités, études… Au travers de trois cents œuvres, objets et documents, explorez le « continent Vasarely » et la manière dont il a marqué la culture populaire de l’époque, s’inscrivant pleinement dans le contexte scientifique, économique et social des années 1960-1970, et soulignant la place cardinale de l’artiste dans l’imaginaire des Trente Glorieuses. À travers quelque 300 pièces, l’exposition retrace le parcours du père fondateur de l’art optique, et remet en scène ces abstractions vibrantes et déstabilisantes qui ont tant imprégné la société des années 1960-1970. Elle en dévoile le processus de création, basé sur la science, le langage de la communication et celui de l’informatique, voire la cybernétique. Elle en révèle aussi les conditions de production et de diffusion par lesquelles Vasarely cherchait d’une nouvelle manière à briser la séparation entre l’art et la vie. Une occasion unique de découvrir toute l’envergure et la logique de son œuvre restées jusqu’ici mal connues…

Infos pratiques :
Centre Pompidou
Jusqu’au 6 mai 2019
Plein tarif : 14 € / Tarif réduit : 11 €
Place Georges-Pompidou
75004 Paris
www.centrepompidou.fr

Roux ! De Jean-Jacques Henner à Sonia Rykiel

Le musée national Jean-Jacques Henner consacre sa première grande exposition, depuis la réouverture du musée en 2016, au thème de la rousseur et plus précisément à la chevelure rousse, emblématique de la peinture de Jean-Jacques Henner (1829-1905) qui en fait sa signature. Un ensemble éclectique de peintures, croquis de mode, affiches, photographies, dessins, masques, films…, est exposé en regard des tableaux du peintre. En cinq sections, l’exposition réunit une centaine d’oeuvres et montre différents aspects de la rousseur. Sans prétendre à l’exhaustivité, elle souligne l’importance de cette couleur tellement distinctive à travers des oeuvres qui ne manqueront pas d’étonner et de détonner ! Cette exposition d’oeuvres venues d’univers différents permet d’évoquer l’imaginaire et les préjugés autour de la rousseur, qui fascine et dérange à la fois.

Infos pratiques :
Musée national Jean-Jacques Henner
Jusqu’au 20 mai 2019
Plein tarif : 6 € / Tarif réduit : 4 €
43 Avenue de Villiers
75017 Paris
www.musee-henner.fr

Article précédent

Vous aimerez aussi

Pas de commentaire

Ajouter un commentaire