Expositions

Top 8 des expositions à voir en septembre à Paris

Les expositions de la rentrée commencent progressivement à ouvrir leurs portes ! Les têtes d’affiche de ce mois de septembre sont le talentueux René Magritte et le moins connu Fantin-Latour.

J’ai adoré le musée bruxellois dédié à Magritte, j’ai donc hâte de découvrir l’exposition au Centre Pompidou. D’autant plus que celle-ci met à l’honneur l’intérêt du peintre pour la philosophie.

En ce qui concerne le peintre Henri Fantin-Latour, j’avoue que je ne connais quasiment pas ses œuvres. Je pense que la rétrospective au Musée du Luxembourg est l’occasion rêvée d’en apprendre davantage sur les natures mortes et les portraits de groupe qui ont fait la notoriété de l’artiste.

Certaines belles expositions de l’été sont toujours à l’honneur en septembre, comme Olafur Eliasson au château de Versailles, Miroir du désir au musée Guimet et l’iconique Jacques Chirac au Quai Branly. J’espère avoir le temps de rattraper mon retard d’ici octobre !

Enfin j’ai eu le plaisir d’interviewer Hom Nguyen dans le cadre de son exposition Inner Cry à la A2Z Art Gallery. J’ai hâte de vous partager le parcours et les projets de ce talentueux peintre aux portraits monumentaux !

Belle rentrée à tous !

electrosound

ElectroSound

Parce qu’elle veut faire de son Espace d’exposition un lieu d’expérimentation, de découverte, d’échange et de confrontation, la Fondation Groupe EDF a souhaité s’intéresser à un mouvement musical particulier : l’électro. ElectroSound, du lab au dancefloor, c’est une exposition aussi originale qu’innovante. Son ambition est de proposer un éclairage particulier sur une expression artistique encore méconnue, parfois redoutée, et pourtant partout présente dans le monde qui nous entoure. La musique électronique est multiple. Elle est complexe. D’abord savante et expérimentale, elle a pénétré, peu à peu, d’autres sphères, plus populaires. Elle s’est développée grâce à l’invention et à la démocratisation d’outils électroniques disponibles aujourd’hui à tous.

Infos pratiques :
Espace Fondation EDF
Jusqu’au 2 octobre 2016
Entrée libre
6, rue Récamier
75007 Paris
fondation.edf.com

olafur

Olafur Eliasson

Depuis 2008, le château de Versailles organise chaque année une exposition contemporaine consacrée à un artiste français ou étranger. Cet été, c’est Olafur Eliasson qui expose plusieurs œuvres au sein du domaine de Versailles. Né au Danemark en 1967, Olafur Eliasson jouit d’une reconnaissance internationale. Son travail sonde la perception, le mouvement, l’expérience physique, et le sentiment de soi. Il est surtout connu pour ses installations spectaculaires, comme la très populaire The weather project (2003) dans le “Turbine Hall” de la Tate Modern à Londres, a été vue par plus de deux millions de personnes, ou The New York City Waterfalls (2008), quatre grandes cascades artificielles installées sur les berges de Manhattan et Brooklyn. Cet été pour la première fois, Eliasson présente 5 œuvres dans le Château et 3 dans les jardins de Versailles.

Infos pratiques :
Château de Versailles
Jusqu’au 30 octobre 2016
Plein tarif : 15 €
Place d’Armes
78000 Versailles
www.chateauversailles.fr

desir

Miroir du désir – Images de femmes dans l’estampe japonaise

À travers une promenade visuelle dans son très riche fonds d’estampes, le MNAAG aborde l’image contrastée de la femme dans l’estampe japonaise. Si le terme même « d’estampe japonaise » fut synonyme d’images délicatement érotiques voire crûment pornographiques, on ne peut y réduire l’image féminine telle que dépeinte par les plus grands noms de l’ukiyo-e (dont Suzuki Harunobu, Hosoda Eiri, Kitagawa Utamaro et Katsuchika Hokusai). À l’occasion de cette exposition, le spectre d’œuvres présentées ira donc des courtisanes et de l’évocation du quartier de plaisir de Edo (Yoshiwara) aux shunga (estampes pornographiques) des 18e  et 19e siècles, des femmes devenues objet d’un désir parfois violent jusqu’à leur intimité retrouvée loin des hommes : se promenant en barque ou sous les arbres en fleurs, s’apprêtant au bain ou au sommeil.

Infos pratiques :
Musée Guimet
Jusqu’au 10 octobre 2016
Plein tarif : 9 € / Tarif réduit : 7,5 €
6, place d’Iéna
75116 Paris
www.guimet.fr

magritte

René Magritte, La trahison des images

La trahison des images propose une approche à ce jour inédite de l’œuvre de l’artiste belge René Magritte. Rassemblant les œuvres emblématiques, comme d’autres peu connues de l’artiste, provenant des plus importantes collections publiques et privées, l’exposition offre une lecture renouvelée de l’une des figures magistrales de l’art moderne. Une centaine de tableaux, de dessins, et des documents d’archives, sont réunis pour offrir au public cette approche qui s’inscrit dans la ligne des monographies que le Centre Pompidou a consacré aux figures majeures de l‘art du 20e siècle : « Edward Munch. L’œil moderne », « Matisse. Paires et séries » et « Marcel Duchamp. La peinture, même ». L’exposition Magritte. La trahison des images explore un intérêt du peintre pour la philosophie, qui culmine, en 1973, avec Ceci n’est pas une pipe que publie Michel Foucault, fruit de ses échanges avec l’artiste.

Infos pratiques :
Centre Pompidou
Du 21 septembre au 23 janvier 2017
Plein tarif : 14 € / Tarif réduit : 11 €
Place Georges-Pompidou
75004 Paris
www.centrepompidou.fr

fantin

Fantin-Latour. À fleur de peau

Première rétrospective de l’œuvre de Henri Fantin-Latour (1836-1904) à Paris depuis l’exposition de référence consacrée au peintre dans les galeries nationales du Grand Palais en 1982, cette exposition met en lumière les œuvres les plus emblématiques d’un artiste surtout connu pour ses natures mortes et ses portraits de groupe, et révèle également la part importante occupée dans son oeuvre par les peintures dites « d’imagination ». Très attaché dès sa jeunesse à la restitution fidèle de la réalité, Fantin-Latour explora également, avec délectation, une veine plus poétique qui le rapproche des symbolistes. L’exposition propose un parcours dense rassemblant une soixantaine de tableaux et une trentaine de lithographies, dessins et autres études préparatoires.

Infos pratiques :
Musée du Luxembourg
Du 14 septembre au 12 février 2017
Plein tarif : 12 € / Tarif réduit : 8,5 €
19 rue de Vaugirard
75006 Paris
museeduluxembourg.fr

chirac

Jacques Chirac ou le dialogue des cultures

Longtemps restées discrètes, les positions culturelles de Jacques Chirac sont les témoins de la révolution qui a conduit l’Europe du XXe siècle à se défaire, peu à peu, de son ethnocentrisme et à considérer les cultures du monde avec plus d’intérêt et de respect. Ce portrait culturel dressé à l’occasion du dixième anniversaire du musée permet de (re)découvrir la passion de l’ancien Président de la République pour l’Asie, et pour le Japon en particulier, ou son intérêt méconnu pour les arts précolombiens, mis à nu lors de l’exposition « Taïno » de 1994 au Petit Palais.

Infos pratiques :
Musée du quai Branly
Jusqu’au 9 octobre 2016
Plein tarif : 9 € / Tarif réduit : 7 €
37 Quai Branly
75007 Paris
www.quaibranly.fr

hom

Hom Nguyen – Inner Cry

En plongeant à nouveau au cœur des lignes dévoilant les formes implicites d’expressions, Hom Nguyen, artiste français autodidacte d’origine vietnamienne, nous ramène aujourd’hui aux origines de la calligraphie ou de l’alphabet. Ces codes ont été fixés par l’humain pour se comprendre. L’artiste propose son propre alphabet. Placés aux prémisses d’une lecture in nie des paradoxes constituant l’être humain, les cris de joie ou de peines fluctuent entre oppositions et convergences. Hom Nguyen nous invite à l’accompagner dans son chemin de croix psychologique. La série de masques crayonnés, intitulés les Sans Repères, laisse place à la nouvelle série de visages aux multiples émotions colorées laissant sortir le Cri Intérieur… Antoine L.

Infos pratiques :
A2Z Art Gallery
Du 17 septembre au  22 octobre 2016
Entrée Libre
24 rue de l’Echaudé
75006 Paris
www.a2z-art.com

beat

Beat Generation

Le Centre Pompidou présente « Beat Generation », une rétrospective inédite consacrée au mouvement littéraire et artistique né à la fin des années 1940 et étendant son influence jusqu’à la fin des années 1960. C’est tout le Centre Pompidou qui se met à l’heure de la Beat Generation à travers une riche programmation d’événements conçue avec la Bpi et l’Ircam, en écho à l’exposition : lecture, concerts, rencontre, cycle de films, colloque, programmation au Studio 13/16, etc. La Beat Generation est née à l’initiative de William Burroughs, Allen Ginsberg et Jack Kerouac qui se rencontrent à New York, à Columbia University en 1944.

Infos pratiques :
Centre Pompidou
Jusqu’au 3 octobre 2016
Plein tarif : 14 € / Tarif réduit : 11 €
Place Georges-Pompidou
75004 Paris
www.centrepompidou.fr

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1 commentaire

  • Répondre sandrine C 15/09/2016 at 21:43

    Il y a aussi un lieu d’exposition très original et convivial sur le thème du street art à la réserve Malakoff à Paris que je vous invite à découvrir avec notamment l’artiste seizehappywallmaker qui fait un travail absolu hors du commun sur la couleur et le dialogue des oeuvres d’art avec l’inconscient. Cet artiste a un site et une page face book n’hésitez pas à y faire un tour. Ce fut pour moi une réelle belle découverte.

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